Les LED éclairent le futur de l’usine

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Economies d’énergie, gain en maintenance, confort des salariés : l’installation de luminaires LED présente de nombreux avantages pour les industriels.

Remplacer son parc d’éclairage ne vient pas forcément en tête de liste lorsque l’on évoque les économies d’énergie dans l’industrie. Et pourtant : ce poste consomme entre 2 % et 15 % de l’électricité d’un site. L’utilisation de luminaires LED beaucoup moins énergivores représente un premier pas. A cela s’ajoute l’intérêt lié à la maintenance.

« Les économies potentielles sont conséquentes, mais moins évidentes à appréhender, car elles ne viennent pas tout de suite à l’esprit », confirme Jérémy Renaux, ingénieur Efficacité Energétique chez Actemium, la marque dédiée au process industriel de VINCI Energies.

Alors que les LED ont une durée de vie en moyenne cinq fois plus longue qu’un tube fluorescent, ces économies sont mathématiques : elles nécessitent moins d’entretien et d’opérations de maintenance à programmer pour les remplacer, sans compter que le contexte souvent contraignant (accessibilité des installations, exigences de production, etc.) complique la tâche.

Une problématique globale

Pour garantir un gain énergétique, le simple changement de luminaires ne suffit pas. Environnement, secteurs industriels, ambiances : le contexte doit être étudié dans sa globalité pour garantir la fiabilité des équipements tout en respectant les normes d’éclairage.

Ces dernières donnent les exigences relatives à l’éclairage (éclairement, taux d’éblouissement d’inconfort, uniformité de l’éclairement, indice de rendu des couleurs, etc.) selon les types de zones, de tâches et/ou d’activités.

Au-delà de leurs performances énergétiques, avec leurs spectres de lumière proches de ceux du soleil ou encore l’uniformisation de l’éclairage, les LED contribuent en outre à améliorer le confort du salarié.

Aujourd’hui, les éclairages LED deviennent intelligents, utilisent des détecteurs de présence et de luminosité pour éclairer en fonction des besoins. Connecté à une gestion technique centralisée, « le parc d’éclairage devient plus interactif, fournit un historique, répond à des ordres. Il sera par exemple possible d’influer sur la qualité et la quantité de lumière, sur la quantité d’énergie consommée… », conclut Jérémy Renaux.

16/02/18

En savoir plus :
www.actemium.fr